jeu concours sur smartphone

Concours Facebook, respectez-vous les règles?

VIDÉO

SPOILER ALERT


Pas de grand texte cette fois mais une vidéo plutôt surprenante sur ce qu’on peut et ne pas faire dans le cadre d’un concours sur Facebook. Combien on parie que vous faites tout l’inverse?

Pour les courageux qui voudraient le texte d’origine, c’est ici
Spoiler: c’est en E3 😉

Computer and hashtag

Mais c’est quoi un Hashtag?

 
Vous l’avez déjà entendu à moult reprises, hashtag par ci hashtag par là. Vous savez même à quoi ça ressemble: les cours de solfège de votre jeunesse ont laissé des traces. Mais à quoi ça sert? Comment les utiliser? Quand? Et sur quels réseaux?
 

Rappel technique

 
Le hashtag c’est ça: #
Le signe dièse de votre ancien téléphone (fans du Nokia 3310, je vous vois) ou de la partition musicale.
Sur internet, on l’utilise d’une autre façon dont voici la clé (de sol). Ok, j’arrête les jeux de mots pourris.
 
Le hashtag se place devant un mot ou une phrase généralement courte. Si le hashtag comprend plusieurs mots, ils sont collés. Tout ce qui est après un espace ne fait plus partie du hashtag.
 
#waitforit est bien un hashtag pour l’expression « wait for it »
#wait for it est le hashtag pour le verbe « wait » uniquement
 

A quoi sert un hashtag?

 
Le hashtag permet de catégoriser votre publication. Il indique de quoi vous parlez (vous pouvez cumuler les hashtags si vous abordez plusieurs thèmes). Dis comme ça, ça semble un peu ridicule. Evidemment que vous savez de quoi le message parle: vous venez de le lire!
Mais quand on pense aux milliards de messages transitant sur les réseaux sociaux chaque jour, on conçoit alors que le hashtag est alors un formidable outil de recherche.
Car le hashtag se cherche. Rendez-vous sur Twitter et tapez un hashtag dans le champ de recherche. Par exemple #nightwish (mon groupe de métal préféré) et vous trouverez tous les derniers tweets qui parlent du groupe. Imaginez que vous souhaitiez suivre l’actualité d’un sujet en particulier (faire de la veille), le hashtag sera là pour vous. Pratique non?
 
Mais son intérêt ne s’arrête pas là.
 

Rentrer dans la conversation grâce au hashtag

 
Parfois, devant l’étendue du web, on a l’impression d’être à la périphérie du cyclone. On voit bien que ça bouge au loin mais on ne sait pas comment rejoindre la conversation. De quel sujet doit-on parler pour participer au brouhaha?
 
C’est là qu’interviennent les Trending Hashtags.
 
Trend signifie mode, tendance. Ces trends sont les thèmes à la mode et sont valides quelques heures ou jours tout au plus.

Un peu de pratique

trends map

Voici un exemple, au moment où j’écris ce billet, pour la région Ouest: (merci Trendsmap!)
#FRAPDG : et oui, il y a eu un match de l’équipe de France hier contre le Pays de Galles donc beaucoup de conversations tournent autour de ça.
#harcelementscolaire: c’était la journée du harcèlement scolaire il y deux jours d’où ces tweets
#balancetonporc: lancé il y a maintenant plusieurs semaines, il figure encore parmi les plus utilisés. Cela reflète le volume de discussion qui perdure sur ce sujet.
#paradisepapers: la polémique vient tout juste de commencer donc on devrait y avoir droit encore un moment.
#vendredilecture: celui-ci est à part. Il revient tous les vendredis. Le principe est de partager, avant le weekend, une recommandation pour un livre.
 
En ce samedi matin, si vous avez une furieuse envie de vous joindre au tumulte de twitter, je vous conseille de vous fendre d’un tweet sur le match ou des paradise papers. Et prévoyez de quel livre vous pourrez parler vendredi prochain pour attirer l’attention.
 
Si vous ne souhaitez pas recourir à une application pour découvrir ces « trends », pas de soucis. Sur votre page d’accueil de Twitter, dans la colonne de gauche, vous retrouvez les tendances du moment.
 

panneau Tendances Twitter

 
D’ailleurs, vous remarquerez ce long hashtag #LeBonheurCestSimpleComme . Tous les jours, un thème que chacun peut compléter est lancé. C’est l’occasion rêvée de prendre le train en marche et de se joindre à la conversation. Si vous faites preuve d’originalité, vous pouvez recueillir beaucoup d’attention.
 

Et les hashtags en dehors de Twitter?

 
Tous les réseaux sociaux ne se prêtent pas de la même façon aux hashtags. Les cas évoqués précédemment concernaient Twitter. Voyons s’il faut les utiliser sur les autres réseaux.
 
FACEBOOK
 
Les hashtags ne sont pas obligatoires sur Facebook mais vous pouvez vous en servir. Notamment si vous échangez sur un sujet bien précis, votre métier par exemple. Attention toutefois, au delà de 3 hashtags, votre portée diminuera. Donc ça ne sert à rien de multiplier les hashtags. Le principe de taguer un tiers sera tout aussi efficace (on traitera ça dans un autre article)
 
TWITTER
 
Nous en avons déjà bien parlé: c’est une des clés de voute de Twitter. Lancer un tweet sans hashtag, c’est un peu comme jeter une bouteille dans l’océan, pas certain de trouver un lecteur. Quand vous mettez un hashtag, vous lancer votre bouteille dans une piscine (c’est dégoutant aussi mais bon, vous voyez ce que je veux dire). Vous pouvez ajouter plusieurs hashtags mais attention à la limite des 280 caractères et à la lisibilité.
C’est pas très #fun de #lire des #tweets clairsemés de #hashtags #tenpensesquoi
#CQFD
 
INSTAGRAM
 
Les hashtags sont aussi très utilisés sur Instagram. Encore plus que Twitter. Vous recueillez 12,6% d’engagement en plus si vous avez un hashtag mais vous pouvez aller jusqu’à 30 hashtags (après ça bloque)! Inutile de dire que 30 c’est un peu beaucoup. Il est préférable de rester aux alentours de 10 et de les choisir avec soin. Environ 4 ou 5 généralistes et le reste plus spécifique. Un utilisateur peut ensuite rechercher un thème et voir s’afficher toutes les photos rattachées à ce thème grâce aux hashtags. Tout apparaît comme un album photo thématique. Sympa!
Si vous utilisez des hashtags trop généralistes il est peu probable que vous ressortiez de la masse. Un fin mélange des deux est préférable.
 
PINTEREST
 
Les hashtags ne sont pas prédominants sur Pinterest même s’ils peuvent être utilisés. Pour commencer, ils ne sont pas cliquables ce qui réduit grandement leur intérêt. Le moteur de recherche de Pinterest est déjà très efficace sans recourir aux hashtags pour trouver ce qui vous intéresse. On peut éventuellement s’en servir pour citer une marque. Quoi qu’il en soit, si vous citez un hashtag dans votre post sur Pinterest, n’en utilisez qu’un.
 
LINKEDIN
 
Les hashtags sont fonctionnels sur LinkedIn uniquement dans la version mobile. Ils ne l’ont pas toujours été et on remarque que leur utilisation n’est pas systématique, loin de là. Que cela ne vous empêche pas de vous en servir. Mais là encore, avec modération et juste pour aiguiller le lecteur sur le thème abordé.
 
 
Chaque réseau a ses « bonnes pratiques » et astuces quand à l’utilisation des hashtags. Cela pourra faire l’objet d’articles futurs.
 
Le mystère des hashtags s’est un peu éclairci?
Prêts à attirer l’attention sur les #reseauxsociaux ?
 
Lancez-vous, testez! Et n’hésitez pas à taguer #vuchezkorrilis pour que je vienne regarder (et liker) 😎💕
 
 
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Suivez Korrilis Digital sur Facebook/Twitter/Instagram ou prenez contact pour toutes vos questions social media.
 
 
 
 
 
 
 
 

Comment créer et paramétrer votre Page Facebook

 

 

Démarrer sa page Facebook, c’est une bonne idée.

 
Mais si faire les choses « parce que tout le monde le fait » est une forme de stratégie;  savoir pourquoi c’est quand même mieux.
 
Donc avant de se lancer sur le « comment faire », posons-nous la question du « pourquoi le faire ».
 
Il faut se rendre à l’évidence: se faire connaître aujourd’hui nécessite des stratégies différentes d’antan. Emailing, prospectus, affiches, même si ils ont encore leur place ne convainquent plus comme avant. Le client est devenu méfiant du discours publicitaire pur et préfère se fier aux impressions des autres clients. Il trouvera ces avis sur les réseaux sociaux où il passe un temps considérable.
 
Si votre communication sur les réseaux sociaux est authentique, pas ouvertement mercantile et plutôt sympa, il est très possible que votre client potentiel devienne, à terme, votre ambassadeur.
 
Dernière chose, éviter les réseaux ne signifie pas que vous échapperez aux avis négatifs sur votre entreprise. C’est juste que vous n’en aurez pas connaissance. Je sais, c’est violent, mais c’était pour finir de vous convaincre.
 

Page Facebook ou profil Facebook?

 
Rentrons dans le vif du sujet maintenant que vous êtes décidé.
Tout d’abord un petit rappel sur la différence entre un profil et une page.

Un PROFIL est personnel. C’est ce qui est créé quand on s’inscrit sur Facebook. Vous n’avez que 1 profil. Son contenu n’est pas public (sauf démarche de votre part). Pour avoir accès au contenu privé, on doit vous faire une demande en ami que vous devez accepter. Une fois que cette demande est acceptée, l’ami peut voir votre contenu et vous pouvez voir le sien.

 

Une PAGE est forcément publique. Il faut être titulaire d’un profil pour pouvoir en créer une. Une même personne peut administrer plusieurs pages. Les personnes intéressées pour en suivre l’actualité « like » ou « s’abonnent » ou les deux. On les appelle des followers (suiveurs). L’administrateur n’a pas accès au profil des followers.
 

Clarifier cette différence est importante. Beaucoup de petites structures optent pour un « profil » au lieu d’une « page », pensant bien faire. Les personnes désireuses de suivre l’actualité de l’entreprise devront la demander en « ami » donc lui donner pleinement accès à leur vie privée. Pensez-vous vraiment qu’elles donneront au restaurant du coin l’accès à leur photos de vacances et aux photos du petit dernier?

Ne vous amusez pas à créer, en plus de votre profil personnel, un autre profil pour gérer la page Facebook de votre entreprise. Lorsque c’est détecté, votre profil est fermé sans sommations. Si vous étiez seul à gérer la page, vous perdez tout moyen d’intervenir la page Facebook de votre entreprise.

 
Donc, dès que vous êtes en relation avec de la clientèle c’est une PAGE!
 

Comment démarrer sa Page Facebook?

 
Si vous êtes inscrit sur Facebook, vous avez un profil (là où vous mettez vos vidéos de chats). On démarre depuis votre mur.
 
  1. Cliquez sur le triangle tout à droite
  2. Cliquez sur créer une page
 
Et voilà!
 
Oui, vous vous attendiez à un peu plus mais démarrer une page est aussi simple que cela.
 
Décidez ensuite ce qui correspond le plus à votre entreprise. Pas de panique, ça peut se changer après si on change d’avis
 
 
Renseignez les informations demandées par Facebook
 
Un fois cette étape brillamment franchie, votre page est née. Mazel Tov !
 
Mais tout reste à faire. Voici les 5 étapes pour que votre page soit prête à faire des étincelles.
 
 
  1. Le Username: souvent ignorée, cette première étape est pourtant capitale.

    Votre page facebook, telle qu’elle est, peut se trouver grâce à une adresse web indigeste de type https://www.facebook.com/Korrilis-Digital-1769626113336051/.

    De même si quelqu’un cherche à vous tagger (vous mentionner sous la forme de lien dans leur post) il leur faut utiliser cette adresse. Avec tous les risques d’erreur que cela comporte. Facebook a donc pensé à faire un « username » (c’est le nom), une adresse raccourcie qui commence par « @ ». C’est vous qui la choisissez et vous la choisissez maintenant.

    Auparavant, il fallait 25 followers avant de pouvoir demander ce username mais on peut parfois la demander immédiatement (c’est aléatoire). Si vous n’arrivez pas à l’obtenir tout de suite à cause d’un message d’erreur, c’est qu’il vous faudra attendre d’avoir atteint les 25 fans. Faites simple. Dans notre exemple, ce serait @KorrilisDigital. Si elle est déjà prise, trouvez-en une autre.

    Ensuite, lorsqu’un utilisateur de Facebook mentionnera « @KorrilisDigital », il s’affichera un lien et le nom complet de la page sur son post. La viralité passe aussi par là.

     

  2. La Couverture, ou bannière: les dimensions idéales du visuel que vous utiliserez sont disponibles en ligne et ça change souvent, il faut suivre.

    Beaucoup d’internautes verront votre page depuis leur smartphone et la bannière sera alors tronquée. Seule la partie centrale sera visible. Pensez donc à garder le plus important au milieu sinon les mobinautes ne le verront pas.

    Vous pouvez également opter pour une vidéo ce qui est très efficace. Il est peu probable que le format de la vidéo soit identique à la bannière donc il manquera le haut et le bas. A vous de choisir une vidéo qui gardera son sens malgré la réduction. De même, cette vidéo doit durer 20 secondes minimum.

  3. La Vignette: elle est de format carré bien qu’elle s’affiche désormais en rond.
    Elle accompagnera tous vos posts et les commentaires que vous ferez, choisissez quelque chose de bien lisible car elle sera affichée en tout petit.
  4. Le CTA (Call-to-Action): le bouton d’action si vous préférez.
    Vous offrez à vos visiteurs la possibilité d’effectuer une action qui va dans votre sens. Vous contacter par messagerie, aller sur votre site, vous appelez… Vous avez plusieurs choix, à vous de voir ce qui vous apporte le plus. C’est modifiable à loisir.
  5. Les premiers followers: rien ne draine plus de monde que de voir un magasin rempli.
    C’est pareil sur votre page. S’il y a du monde, de l’action, vous attirerez plus de monde.
    Pour commencer à remplir vos hordes de followers, commencez par vos amis (vous savez, ceux du profil) et invitez les à liker votre page. Ca semble anecdotique mais ça aide à démarrer.
 
Voilà, votre page ressemble à quelque chose. Pensez à aller dans « à propos », à gauche, afin de remplir toutes les informations pour vous trouver ainsi que vos horaires.
Si, d’aventure, vous souhaitez être secondé dans la gestion de la page, vous pouvez nommer d’autres administrateurs, éditeur, contributeurs. Pour cela, rendez-vous dans les paramètres de la page (en haut à droite) et dans « rôles de la page ». Vous pourrez ensuite inviter qui vous voulez pour partager la gestion de la page.
Ne confondez pas les paramètres de la Page avec vos paramètre de Profil (le triangle tout en haut à droite)
 Invitez qui vous souhaitez. Il/elle sera prévenue sur son profil par une notification. Pas sûre que Hans Zimmer accepte.
Alors? Ce n’était pas si dur finalement.
 
Maintenant, il va falloir la remplir cette page! Mais on y reviendra dans d’autres posts. Il y a encore beaucoup à dire.
 
——–
Si la démarche n’est pas claire, ne vous intéresse vraiment pas et que vous ne vous voyez pas faire ce genre de chose, pas de panique. C’est un Community Manager qu’il vous faut. N’hésitez pas à prendre contact pour un conseil ou une prestation. On sera là pour vous.
 
 
 
 
Hommes âgés sur les réseaux sociaux

10 idées reçues sur les Réseaux Sociaux

1. Les réseaux sociaux, c’est pour les jeunes

Si seulement c’était vrai…

56% de la population française utilise Facebook.  L’âge minimum d’inscription est 13 ans. 48% des des 18-34 ans consultent Facebook dès le réveil. Certes, les usagers les plus dévoués sont dans ces tranches d’âge mais des utilisateurs bien plus âgés les rejoignent. De plus, ces 18-34 ans vont vieillir et continueront à utiliser massivement les réseaux sociaux.

Quant à l’animation des réseaux, c’est juste de dire que les plus jeunes les manient avec le plus de facilité. Mais tous peuvent y arriver avec un minimum de formation.

2. Si on est sur les réseaux sociaux, on risque le bad buzz.

Le bad buzz, c’est cette déferlante d’avis et de commentaires négatifs qui inonde vos comptes et le net après un événement négatif. Il est rassurant d’imaginer qu’on n’y échappe en ne fréquentant pas les réseaux sociaux. C’est malheureusement tout à fait faux car le monde d’internet continue à tourner avec ou sans vous. Vous pouvez tout à fait être victime d’un bad buzz sans être présent sur Facebook; la seule différence est que vous n’en aurez pas connaissance immédiatement et laisserez la situation se gangréner jusqu’à la baisse de fréquentation en boutique ou la baisse des ventes de votre produit.

Etre sur les réseaux sociaux, c’est également faire une veille sur votre marque et capter rapidement les changements. Vous pouvez ainsi réagir avec la rapidité qui sied à ce mode de communication et limiter le contrecoup.

3. Je n’ai rien d’intéressant à dire sur Facebook

En effet, si vous n’êtes pas accoutumé à utiliser cette plate-forme sociale, l’idée d’étaler ses états d’âmes peut paraître intimidante. Mais attention, il faut distinguer l’usage personnel et professionnel. Et puis, êtes-vous si sûr de n’avoir rien d’intéressant à dire? Votre communication professionnelle sur les réseaux sociaux doit être réfléchie et pertinente. Cela n’exclut pas de parler de vous et de partager une ambiance « coulisses » qui intéresse énormément vos clients. Mais votre communication sera prévue selon une ligne éditoriale qui garantira une cohérence et fidélisera vos followers (tous ceux qui vous suivent). Dans tous les cas, un article potentiellement polémique devra être pesé. Si vous avez le droit d’avoir les opinions que vous voulez, leur partage en ligne peut vous reserver un vilain coup de boomerang et nuire gravement à votre entreprise. C’est pour ça qu’on sépare bien les comptes personnels et professionnels. Mais rassurez-vous, votre vie d’entrepreneur a tout d’une aventure passionnante. N’hésitez pas à la partager!

4. Les réseaux sociaux, c’est un moyen de faire de la publicité gratos

C’est probablement l’idée reçue la plus fausse. Les internautes se rendent sur Twitter, Facebook, Instagram pour se divertir. Lorsque vous regardez un film, appréciez-vous les interruptions par les publicités? Iriez-vous délibérément sur une chaîne qui ne diffuse que de la publicité? Probablement pas (à moins d’être accro au télé-achat).

Sur les réseaux, c’est pareil, sauf qu’un simple clic suffit à se désinscrire. C’est la sanction immédiate pour un contenu jugé inintéressant. Est-ce que cela signifie que toute publicité est prohibée dans votre fil d’actualité? Bien sûr que non. Si vous avez constitué patiemment une communauté fidèle, vos quelques publicités seront reçues favorablement. Mais ces messages commerciaux seront minoritaires. Bien que les avis divergent, un règle existe. C’est la règle des 80/20. 80% de posts ciblant les intérêts des internautes et 20% d’articles promotionnels. Bien d’autres règles ont fait leur apparition mais on revient toujours à peut près au même constat: les réseaux ne sont pas faits pour inonder les visiteurs de pubs.

5. Il faut être présent sur tous les réseaux sociaux

Grand Dieu non! Et tant mieux. Bien administrer des comptes prend du temps. Il faut prendre le problème à l’envers. Sur quels réseaux vont vos clients? Si vous visez des très jeunes, Snapchat sera à privilégier. Vous vendez des produits culinaires ou fashion? Foncez vers instagram. Dans tous les cas, le « minimum vital » reste Facebook. Renseignez vous sur les habitudes de vos clients et retrouvez les où ils se trouvent.

6. Instagram ne sert qu’aux photographes

Oh que non!

Bien sûr, si vous êtes comptable, ce ne sera peut être pas votre plate-forme de prédilection. Mais elle n’est pas réservée aux photographes. Il s’agit d’un mode de communication presque exclusivement visuel donc qui sera plus adapté à des produits/concepts qui peuvent être immortalisés. Les thèmes récurrents sont la nourriture sous toutes ses formes, la mode, les voyages, les célébrités, les arts créatifs, le sport… Et  oui, vous avez peut être bien votre place sur « Insta ».

7. Il faut payer sur Facebook pour atteindre tous ses fans

Ceci n’est pas tout à fait exact bien que l’on puisse constater que, par exemple, si on a 1000 fans, ceux ci ne voient pas tous votre post. Comment l’expliquer? La raison se trouve dans l’algorithme qu’utilise Facebook pour décider si oui ou non c’est pertinent d’afficher votre message sur le mur de vos followers. Rappelez-vous que Facebook ne vise qu’une chose: que chacun trouve un contenu qui l’intéresse. Après de complexes calculs, il décidera si votre post est plus important que les photos de bébé de la meilleures amie ou la vidéo de la dernière passe de Neymar. Si vous souhaitez offrir une plus grande portée à votre post, oui, vous pouvez « booster » la publication (contre espèces sonnantes et trébuchantes) afin de garantir de pouvoir rivaliser avec les stars de la ligue 1.

8. On peut publier un post dès qu’on a quelque chose à dire

C’est un peu plus difficile que ça. Pour mettre toutes les chances de son côté dans la course à la visibilité, il convient de publier aux moments les plus propices. Comme un post récent sera affiché en priorité, il est important de publier pile lorsque les followers sont connectés. Fort heureusement, la plupart des plateformes proposent des statistiques permettant de connaître ces informations et des outils existent pour programmer les publications. Vous n’êtes pas seuls!

9. On alimente les réseaux sociaux quand on peut

Publier de manière trop sporadique limitera la croissance de votre communauté. Rien de contribue plus à augmenter votre nombre de fans que de la régularité de vos publications. Un mot gentil en début de semaine et une phrase pour souhaiter un bon weekend vous aident à garder le rythme. Rappelez-vous qu’il s’agit d’un réseau « social » donc les preuves de sociabilité sont bienvenues.

10. C’est bien trop long de faire des vidéos, des photos, réfléchir à des publications

Ce n’est pas entièrement vrai (ni entièrement faux). Sachez également vous appuyer sur du contenu existant: c’est surprenant comme un GIF fait des miracles s’il est accompagné de la phrase adaptée. Maintenant, c’est vrai que vous ne pouvez pas vous contenter de reposter le travail des autres en permanence. Si vous ne vous sentez pas l’âme d’un photographe/vidéaste/graphiste, il peut être judicieux de se faire accompagner jusqu’à ce que vous ayez trouvé votre rythme de croisière. Pas d’inquiétude, on ne nait pas « expert des réseaux sociaux ». Mais avec un peu de travail, tout le monde peut y arriver!